Face à la loi El Khomri, l’AFGES privilégie le dialogue

Face à la loi El Khomri, l’AFGES privilégie le dialogue

L’AFGES, principale organisation de jeunesse d’Alsace, a su lutter depuis sa création contre la précarisation de la jeunesse, et pour la démocratisation de l’enseignement supérieur. Alors que la jeunesse a aujourd’hui du mal à croire en son avenir professionnel : l’avant-projet de loi El Khomri proposé par le gouvernement constitue une nouvelle atteinte grave à ses intérêts et à son futur. L’élargissement du temps de travail, le plafonnement des indemnités prud’homales et le renforcement de la négociation asymétrique entre l’employeur et le salarié sont autant de mesures anti-sociales qui ne feront que renforcer la précarisation croissante des jeunes.


L’AFGES a néanmoins toujours défendu une démarche pragmatique faite de négociations et de propositions concrètes plutôt que de mobilisations hâtives. L’AFGES salue donc les mesures de la loi El Khomri portant sur le Compte Personnel d’Activité (CPA) et la Valorisation des Acquis de l’Expérience (VAE), qui permettent de consolider le droit à la formation professionnelle, et par là même, la démocratisation de l’accès à l’enseignement supérieur.


Ainsi, l’AFGES, par le biais de sa fédération nationale, la FAGE, privilégie la négociation avec les ministères concernés pour voir ses revendications aboutir, plutôt que de se mobiliser le 9 mars afin de demander le retrait pur et simple du texte. La suppression des mesures unanimement condamnées par les mouvements syndicaux apparaît comme une condition sine qua non à la poursuite du dialogue.


En l’absence d’évolutions suffisantes sur le texte du projet de loi El Khomri, l’AFGES se mobilisera après le 14 mars pour dénoncer le texte, et, le cas échéant, l’absence criante de dialogue social.

Télécharger le communiqué en version PDF

Bilan Mi-Mandat des élu-e-s étudiant-e-s de l’AFGES

Bilan Mi-Mandat des élu-e-s étudiant-e-s de l’AFGES

Lors des élections étudiantes de novembre 2014, vous avez plébiscité les listes “AFGES – Change ton campus avec tes amicales et BDE”. C’est en effet 76% des suffrages exprimés qui avaient été remportés à l’issue des élection dans les conseils centraux de l’Université de Strasbourg ainsi que 66,5% à l’élections des représentant-e-s étudiants du conseil d’administration du CROUS. Un an après leur prise de mandat, les élu-e-s de l’AFGES vous présentent le bilan de leurs avancées tant à l’Université de Strasbourg qu’au conseil d’administration du CROUS de Strasbourg. Si une grande partie de nos engagements a déjà été tenue, le combat pour l’amélioration des droits de tous les étudiants continuera jusqu’à la fin du mandat.

Les conseils centraux de l’université

Université_de_Strasbourg_(logo).svg

 

conseils-uds

Le Conseil Académique
Il est l’un des deux conseils centraux de l’université, et est composé de deux commissions : la Commission de Formation et de Vie Universitaire (CFVU) et la Commission de Recherche (CR). La Commission de Formation et de Vie Universitaire se charge de toutes les questions qui ont trait aux modalités d’études (formations, maquettes, diplômes, évaluations) et qui touchent à la vie universitaire. Elle est composée de 42 membres, dont des personnalités extérieures, des représentants élus des personnels administratifs et des enseignants-chercheurs ainsi que 16 représentants étudiants élus, dont 13 sont affiliés à l’AFGES. Les étudiants siégeant à la CFVU sont élus pour deux ans par l’ensemble des étudiants de l’université et répartis en 4 secteurs : – Sciences et techniques – Santé – Droit, économie et gestion – Lettre, langues et sciences humaines La Commission de Recherche est chargée de toutes les questions ayant trait à la recherche dans l’université. Elle est composée de professeurs, docteurs, doctorants, personnalités extérieures et représentants du personnel.

Le Conseil d’Administration de l’université
Le Conseil d’Administration décide de la politique générale de l’université : il vote le budget, signe les accords, décide du règlement intérieur et élit le Président de l’Université. Il est présidé par le Président de l’Université et est composé de 30 personnes, des personnalités extérieures, des représentants élus des personnels administratifs et des enseignants, et 5 représentants élus par les étudiants, l’AFGES en rvendique 4.

Bilan des élu-e-s centraux

FORMATION :

– L’AFGES a élaboré en coopération avec l’Université les nouvelles modalités d’évaluation et de contrôle des connaissances (MECC) en ayant à coeur les spécifités de chaque filière. Ainsi la semestrialisation, les rattrapages, les stages ont été adaptés en fonction des besoins des étudiants.
– L’AFGES siège au comité de suivi de l’évaluation des formations et peut donc apporter la vision des étudiants sur les enseignements proposés dans chaque filière. De plus l’AFGES participe à l’élaboration de l’offre de formation pour 2018-2022 en prenant en compte l’évolution des besoins de tous les étudiants.
– L’évaluation continue intégrale a été étendue à la quasi-totalité des composantes et correspond de mieux en mieux aux attentes des étudiants en matière de pédagogie.
– La sélection entre le Master 1 et le Master 2 a été enterrée par le Conseil d’Etat. L’AFGES veille donc dans les conseils et en dehors à ce qu’une véritable orientation active soit mise en place dès la 3ème année de licence pour ne pénaliser aucun étudiant et permettre une insertion professionnelle réussie.
– L’AFGES a voté contre le contingentement en première année de licence et a activement milité pour que tous les étudiants désireux d’entrer à l’Université le puissent. L’Université doit rester accessible à tous et aucune barrière ne peut être mise à son entrée.

INTERNATIONAL :

– Un guichet unique à destination des étudiants en mobilité internationale a été crée réunissant plusieurs sources de financements pour faciliter le départ en mobilité.
– L’AFGES a remporté la présidence du conseil étudiant d’EUCOR (le réseau des universités du Rhin supérieur). De plus l’Université de Strasbourg fait maintenant partie d’un groupement européen de coopération territoriale (GECT) véritable entité juridique permettant de développer la coopération entre les Universités du Rhin supérieur.

INSERTION PROFESSIONNELLE :

– L’AFGES travaille aux côtés de PEPITE et d’ETENA pour améliorer la situation des jeunes entrepreneurs alsaciens.
– Le supplément au diplôme commence à se démocratiser au sein de l’Université de Strasbourg et les composantes sont dans l’obligation de le décerner lorsqu’il est demandé.
– L’Unité d’Enseignement “stage volontaire” a été rendue obligatoire dans toutes les licences de l’Université de Strasbourg. Ce stage volontaire est gratifié par des ECTS.

GOUVERNANCE :

– L’AFGES a voté pour le budget de l’Université puisqu’il n’y avait pas de restrictions et était en faveur de la formation et de la vie étudiante. Néanmoins nous sommes restés vigilants sur la situation nationale et avons manifesté contre les coupes dans le budget de l’enseignement supérieur aux côtés des autres fédérations étudiantes de France.
– L’Université de Strasbourg reste pilote du contrat de site et des rapprochements sont effectués avec l’Université de Haute-Alsace notamment par le biais de réunions communes aux deux établissements.

VIE ETUDIANTE :

– Un studium est en construction, véritable lieu de vie étudiante il mêlera une maison de l’étudiant et des services tels que celui de la vie universitaire. Il comportera également une bibliothèque ainsi que de nombreuses salles de travail.
– Grâce au réseau EUCOR et au contrat de site l’AFGES est restée proche des considérations des étudiant-e-s Mulhousiens pour garantir une véritable cohérence régionale.
– Le Plan Campus qui a grandement modifié l’aspect du campus central a également vu apparaître de nombreuses pistes cyclables ainsi que des arceaux pour accrocher les vélos.

MAIS EGALEMENT :

– Lutté contre les pratiques anti-démocratiques pratiquées au sein de la faculté de médecine et notamment les MECC allant à l’encontre de toute considération pédagogique. – Développé les parcours internationaux en votant et encourageant la multiplication de parcours se pratiquant à la fois à l’Université de Strasbourg et dans d’autres établissements. – Remporté la vice-présidence Vie Universitaire ainsi que la Vice-président étudiante du conseil académique, véritable acteurs de la formation et de la vie universitaire.

 

Le conseil d’administration du CROUS

 

image001

conseil-administration

 

Bilan des élu-e-s CROUS

EN GENERAL :

– Mise en place d’une hotline d’aide des étudiant-e-s connaissant des difficultés avec le CROUS : une aide individuelle par les élu-e-s est aujourd’hui disponible via l’adresse mail hotline@afges.org.
De nombreux étudiant-e-s ont ainsi bénéficié d’informations et d’aide de la part des élu-e-s.
– Grande campagne de communication des élu-e-s autour du “Dossier Social Etudiant” afin d’encourager les étudiant-e-s à remplir leur dossier au plus tôt.
– Mise en place d’un “Schéma Directeur de Vie Etudiante” en Alsace, regroupant les établissements d’enseignement supérieur et le CROUS pour améliorer le quotidien des étudiant-e-s d’Alsace, au travers de commissions thématiques : santé et aide sociales, sport et culture, vie associative et engagement étudiant, handicap, transport ainsi que restauration et hébergement. Les élu-e-s étudiant-e-s de l’AFGES ont activement participé à la mise en place de ce schéma directeur, afin d’améliorer les conditions d’étude et de vie des étudiant-e-s par des propositions concrètes.

RESTAURATION :

Ouverture d’un restaurant universitaire rénové à Paul Appel à la rentrée 2015 développant une véritable démarche qualité et des horaires élargis à la demande des élu-e-s étudiant-e-s.
– Défense d’un projet d’un nouveau pôle restauration sur le campus de l’hôpital civil par les élu-e-s, afin de remplacer le RU Pasteur, fermé en 2012. Objectif : ouverture en 2018.
– Défense active d’une stratégie alliant qualité, et tarification sociale : les élu-e-s ont promut une démarche qualité dans les restaurants universitaires et les cafétérias tout en s’opposant fermement à l’augmentation des prix dans les cafétérias, déjà trop élevés pour beaucoup d’étudiant-e-s précaires.
– Lancement d’une grande réflexion regroupant les établissements d’enseignement supérieur et le CROUS autour des rythmes universitaires, de la pause méridienne et des amplitudes horaires des restaurants universitaires. De nombreux restaurants, dont ceux de l’Esplanade et de Paul Appel ouvriront plus tôt et fermeront plus tard le midi.

LOGEMENT :

– Améliorer l’accueil des publics particuliers : ouverture d’une résidence pour alternants à Illkirch fin 2015, développement de l’offre pour les étudiant-e-s internationaux grâce aux élu-e-s étudiant-e-s.
Gel des loyers des cités universitaires : pas d’augmentation en 2016 grâce à la campagne de sensibilisation menée par les élu-e-s !
– Grande campagne de rénovation des logements CROUS : rénovation intégrale de la cité universitaire Gallia (réouverture rentrée 2016), lancement de la rénovation intégrale de la Cité U Paul Appel (fin 2016) et bientôt rénovation de la Cité U de la Robertsau.
– Bonne mise en place de la Caution Locative Etudiante : les élu-e-s étudiant-e-s ont insisté pour une meilleure communication en direction des étudiant-e-s afin que le maximum puissent bénéficier de la CLé.

SANTE et AIDES SOCIALES :

– Mise en place du réseau des étudiant-e-s relais : des volontaires aidant à la prise en charge rapide des étudiant-e-s en situation de précarité, de difficulté ou de détresse.
– Mise en place d’un réseau de soin universitaire (RESUS) dans le cadre du schéma directeur de vie étudiante, dans l’objectif de permettre aux étudiant-e-s de se soigner. Des partenariats avec les médecins de ville et les centres de soins permettront aux étudiant-e-s de bénéficier de tarifs sans dépassement et du tiers payant généralisé, afin que les soins soient accessibles à tou-te-s.
– Aides spécifiques et aides d’urgences : une enveloppe en augmentation en 2015 et 2016 afin que les étudiant-e-s connaissant des difficultés exceptionnelles puissent bénéficier d’aides ponctuelles et annuelles au travers des commissions où siègent vos élu-e-s étudiant-e-s.

ANIMATION et CULTURE :

– Défense et promotion des événements d’animation et de culture du CROUS : maintient d’une réelle politique culturelle, avec des évèneéments plus nombreux chaque année.
– Maintient de l’enveloppe Culture-actionS permettant le financements de projets culturels par les étudiant-e-s et pour les étudiant-e-s.
– Réforme de la charte Culture-actionS afin d’élargir les possibilités de financement de projets culturels et solidaires par les étudiant-e-s.
– Maintient d’un poste à temps plein au CROUS, permettant un accompagnement logistique et administratif au quotidien des projets étudiants.

Télécharger l’ensemble du bilan en version PDF :
Bilan Mi-Mandat des élu-e-s étudiant-e-s de l’AFGES

Voter pour les élections régionales : Une priorité pour la Jeunesse!

Voter pour les élections régionales : Une priorité pour la Jeunesse!

Voter pour les élections régionales,
une priorité pour la jeunesse

 

Selon une récente étude de l’IPSOS, lors du 1er tour des élections régionales du 6 décembre 2015, sur 100 jeunes électeurs (de 18 à 25 ans), 65 se sont abstenus. Sur les 35 votants restants, 12 ont voté FN, 12 ont voté à gauche et 10 à droite.

Graphique jeune abstention

Cette étude prouve que l’abstentionnisme a été l’une des causes majeures de la montée des extrêmes en France lors de ces élections. L’importance du droit de vote en ressort, en s’abstenant, les jeunes laissent d’autres jeunes (n’ayant pas les mêmes opinions politiques et partisanes) s’exprimer à leur place, ce qui fausse alors les résultats d’une élection et la légitimité des leaders de région de ce 1er tour.

Le droit de vote est pourtant un droit dont les jeunes disposent librement depuis l’âge de 18 ans révolus, soit leur majorité. Le droit de vote à 18 ans existe depuis peu. C’est en effet, en 1974 que l’âge requis pour voter a été baissé à 18 ans.

En instaurant un droit de vote à 18 ans, la France manifeste tout de même sa volonté d’associer les jeunes, dès leur majorité civile, au processus démocratique. La France croit en la jeunesse et en sa nature citoyenne.

Aujourd’hui les jeunes se doivent de s’implanter dans la vie citoyenne et politique de notre pays, que ce soit au niveau de leur commune, département, région etc. Pour ce faire, il est donc important qu’ils se rendent aux urnes afin de faire un choix qui se manifestera au niveau des dirigeants, certes, mais aussi au niveau de la politique choisie qui touchera son quotidien en plein cœur.

Aujourd’hui, plus que jamais, la voix des jeunes est nécessaire aux régionales mais aussi dans toutes élections.

Pour influer sur une politique au service de la jeunesse, exprimons notre voix aux élections régionales et utilisons nos droits civiques et politiques.

Pour ce faire, deux solutions :

– se rendre dans le bureau de vote de la commune où l’inscription sur les listes électorales a été faite

– faire procuration

Comment faire procuration ?

Plusieurs grandes catégories de personnes peuvent voter par procuration :

– celles attestant sur l’honneur qu’en raison d’obligations professionnelles, d’un handicap, de santé ou de l’assistance apportée à une personne malade ou informe, il lui est impossible d’être présent dans leur commune d’inscription le jour du scrutin ou de participer à celui-ci en dépit de leur présence dans la commune.

– celles attestant sur l’honneur qu’en raison d’obligations de formation, parce qu’ils sont en vacances ou résident dans une commune différente de celle où ils sont inscrits sur une liste électorale, ils ne sont pas présents dans leur commune d’inscription le jour du scrutin.

Ces dernières peuvent mandater une autre personne, répondant aux conditions exigées pour le vote, de voter en leur nom pour le scrutin en question lors du 1er tour, du 2nd tour ou lors des deux tours.

Où peut-on établir sa procuration ?

– Au tribunal d’instance (45 Rue du Fossé des 13),

– Au commissariat de police (notamment l’Hôtel de Police 34 Route de l’Hôpital derrière la mairie place de l’étoile)

– dans une gendarmerie du lieu de résidence ou de travail de l’électeur. Pour les résidents à l’étranger, il faudra s’adresser au consulat ou à l’ambassade de France.

Pour établir une procuration, le mandant doit se présenter personnellement aux lieux précités et être muni :

– d’une pièce d’identité

– du formulaire de vote par procuration

Pour les élections régionales de 2015, le ministère de l’intérieur met à disposition des électeurs un formulaire de vote par procuration téléchargeable par le biais de son site internet.
Il devient urgent de faire procuration si ce n’est pas encore fait : la procédure n’étant pas informatisée, l’administration doit communiquer par voie postale le formulaire à la ville dans laquelle le mandant est inscrit sur les listes électorales.

 

Communiqué de l’AFGES :
Voter pour les élections régionales : Une priorité pour la Jeunesse

Les 6 et 13 décembre : Je vote aux régionales !

Les 6 et 13 décembre : Je vote aux régionales !

Les 6 et 13 décembre prochain se dérouleront les élections régionales afin de désigner les conseillers régionaux de la toute nouvelle région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne. Un rendez-vous politique important pour la jeunesse, qu’il est nécessaire de ne pas rater !

 

Pourquoi des élections en décembre ?

Les élections se déroulent en décembre afin de s’adapter à la réforme territoriale qui entrera en vigueur le 1er janvier 2016. A cette date, le nombre de conseillers régionaux correspondra au nombre de régions.

 

Qui peut voter ?

Toute personne de nationalité française, âgée de 18 ans révolus, jouissant de ses droits civils et politiques, étant inscrite sur la liste électorale d’une des régions ou collectivité concernées par ce scrutin.

 

Que faire si l’on ne peut être présent pour voter les jours J ? La solution de la procuration.

Selon l’art L71 du Code électoral, 3 grandes catégories de personnes peuvent voter par procuration :

  • celles attestant sur l’honneur qu’en raison d’obligations professionnelles, d’un handicap, de santé ou de l’assistance apportée à une personne malade ou informe, il lui est impossible d’être présent dans leur commune d’inscription le jour du scrutin ou de participer à celui-ci en dépit de leur présence dans la commune.
  • celles attestant sur l’honneur qu’en raison d’obligations de formation, parce qu’ils sont en vacances ou résident dans une commune différente de celle où ils sont inscrits sur une liste électorale, ils ne sont pas présents dans leur commune d’inscription le jour du scrutin.
  • celles placées en détention provisoire et les détenus purgeant une peine n’entrainant pas une incapacité électorale

Ces dernières peuvent mandater une autre personne, répondant aux conditions exigées pour le vote, de voter en leur nom pour le scrutin en question lors du 1er tour, du 2nd tour ou lors des deux tours.

 

Où peut-on établir sa procuration ?

Au tribunal d’instance, au commissariat de police ou dans une gendarmerie du lieu de résidence ou de travail de l’électeur. Pour les résidents à l’étranger, il faudra s’adresser au consulat ou à l’ambassade de France.

Pour établir une procuration, le mandant doit se présenter personnellement aux lieux précités et être muni :

  • d’une pièce d’identé
  • du formulaire de vote par procuration

Pour les élections régionales de 2015, le ministère de l’intérieur met à disposition des électeurs un formulaire de vote par procuration téléchargeable par le biais de son site internet.

 

Pour qui vote-t-on lors des régionales de 2015 ?

Ce sont des conseillers régionaux qui sont élus. Ils se présentent sur des listes de candidats comportant des sections départementales afin que chaque département soit représenté au sein de l’assemblée régionale.

 

Quelles sont les prérogatives des conseillers régionaux ?

La région est la plus grande des collectivités territoriales. Elle est administrée par le conseil régional et son président, renouvelés tous les 6 ans.

Les conseillers régionaux agissent au niveau :

  • du développement économique de la région
  • de la gestion des fonds européens
  • de la formation professionnelle, l’apprentissage et de la coordination des politiques des acteurs de l’emploi
  • des lycées
  • de l’environnement

Ils disposent également de compétences partagées avec le département comme le tourisme, la culture ou le sport.

La loi du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République renforce les compétences de la région.

En matière de développement économique, elle sera notamment responsable de la politique de soutien aux petites et moyennes entreprises et aux entreprises de taille intermédiaire. Elle devra présenter un schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII) qui fixera les orientations régionales pour une durée de cinq ans.

En matière de l’aménagement durable du territoire, elle rédigera un schéma régional d’aménagement durable du territoire (SRADDT) où l’on trouvera les orientations stratégiques en matière d’aménagement du territoire, de mobilité, de lutte contre la pollution de l’air, de maîtrise et valorisation de l’énergie, de logement et de gestion des déchets.

En matière de transports, dix-huit mois après la promulgation de cette loi, les services de transport routier départementaux et les transports scolaires seront confiés à la région. Celle-ci pourra tout de même déléguer cette compétence aux départements.

 

Quels sont les candidats se présentant dans la région ACAL (Alsace, Champagne Ardennes, Lorraine) ?

  • Sandrine BELIER candidate pour la liste “Ecologistes, solidaires et citoyens”
  • Patrick PERON candidat pour la liste “Nos vies d’abord !”
  • Lauren JACOBELLI candidat pour la liste “Debout la France avec Nicolas DUPONT-AIGNANT
  • Jean-Pierre MASSERET candidat pour la liste “+ forte, + proche, notre région avec Jean-Pierre MASSERET”
  • Florian PHILIPPOT candidat pour la liste “Liste Front National présentée par Marine Le Pen”
  • David WENTZEL candidat pour la liste “ L’UPR, avec François ASSELINEAU – le parti qui monte malgré le silence des médias”
  • Julien WOSTYN candidat pour la liste “Lutte ouvrière – faire étendre le camp des travailleurs)
  • Jean-Georges TROUILLET candidat pour la liste “Non à l’ACAL, oui à nos régions !”
  • Philippe RICHERT candidat pour la liste “Unissons nos énergies avec Philippe RICHERT”

 

L’ensemble des professions de foi est accessible via le site du ministère de l’intérieur : http://www.programme-candidats.interieur.gouv.fr

Pour en savoir plus :
Communiqué de l’AFGES sur les élections régionales