[COMMUNIQUÉ] L’AFGES condamne : les agissements des bloqueurs n’ont plus leur place à l’Université !

[COMMUNIQUÉ] L’AFGES condamne : les agissements des bloqueurs n’ont plus leur place à l’Université !

Ce matin, un groupe minoritaire d’une dizaine de personnes a encore une fois sévit sur le campus central. En effet, pas moins de 700 étudiant-e-s, qui devaient passer leur examen du CLES(certification de langue de l’enseignement supérieur), ont été lâchement empêché-e-s de pouvoir accéder à leur bâtiment d’examen.

De plus, depuis le début de la journée, un certain nombre d’étudiant-e-s n’ont pu accéder aux bâtiments universitaires ou sont même enfermé-e-s à l’intérieur. En effet des étudiant-e-s se trouvant en cours, ou simplement dans leur composante, ont été bloqué-e-s temporairement et ne pouvaient plus circuler librement. Il est inacceptable que les étudiant-e-s soient pris en otage pour quelques raisons que ce soient.

Ces oeuvres répétitives, saccageant le rôle de l’université et en désaccord total avec le souhait des étudiant-e-s (cf le vote électronique), ne sont plus tolérables sur les campus de Strasbourg. L’AFGES condamne fermement ces agissements fallacieux de la part d’un petit groupe, parfois non étudiant, qui agit en rêvant d’un second mai 68.

La réforme n’est pas bonne en tout point, mais il est nécessaire de faire en sorte qu’elle soit appliquée au mieux à l’Université de Strasbourg. Ce travail de longue haleine a été pris en charge par les élu-e-s de l’AFGES depuis le mois d’octobre.

Ces révoltes n’ont pas lieu d’être, puisque le comité de suivi de la réforme mis en place à l’initiative de l’AFGES, et fait le travail nécessaire pour ne pas avoir la moindre sélection et le meilleur accompagnement des étudiant-e-s en difficulté à la rentrée 2018.

Aussi, si ces actions continuent, il est certain qu’elles ne représentent plus aucun mouvement étudiant, mais bien un agissement politique vers une convergence des luttes, sortant totalement du cadre du monde universitaire. Si c’est malheureusement le dernier objectif des bloqueurs, alors ils n’ont plus rien à faire sur un campus universitaire.

Et si l’AFGES répète encore une fois que le blocage est un moyen d’expression et que nous le respectons, il ne doit en aucun cas être un frein à celles et ceux qui veulent étudier.