[ COMMUNIQUÉ ] Les étudiant-e-s en STAPS entendu-e-s à Strasbourg

[ COMMUNIQUÉ ] Les étudiant-e-s en STAPS entendu-e-s à Strasbourg

Depuis maintenant plusieurs semaines, les étudiant-e-s Licence STAPS mention Éducation Physique (EP) de Strasbourg, l’AFGES, les étudiant-e-s d’Alsace  , l’ANESTAPS – Association Nationale des Etudiants en STAPS, ainsi que la Faculté des Sciences du Sport de Strasbourg, exprimaient leur mécontentement face à l’annonce de la capacité d’accueil mise en place pour le Master 1 MEEF EPS 2nd degré (préparation au concours du CAPEPS), à la rentrée 2017.

Suite au rendez-vous du 13 avril rassemblant autour de la table toutes les parties prenantes au dossier, l’Université de Strasbourg, par la voix de son Vice-président formation monsieur Benoît TOCK, s’est engagée à augmenter la capacité prévue pour cette rentrée 2017, ce qui garantirait l’accès au master à l’ensemble des étudiants de strasbourg souhaitant s’orienter vers le concours du CAPEPS, sous réserve évidente de la validation de leur licence.

La réforme sur l’adaptation du deuxième cycle de l’enseignement supérieur est une avancée positive pour les droits étudiants, notamment grâce à la création d’un réel droit à la poursuite d’études pour les titulaires d’une licence générale ; mais également à travers la réelle cohérence qu’apporte la continuité d’un cycle master en deux ans sans interruption.

Cependant, la situation des Masters MEEF reste spécifique, de part son concours en fin de master 1. En effet les étudiant-e-s se retrouvent actuellement face à une double sélection l’une à la sortie de la L3 et l’autre à travers le concours à la sortie du M1.

De ce fait les organisations étudiantes ont la volonté de garantir l’accès, à tout-e-s étudiant-e-s souhaitant préparer le concours du CAPES/CAPEPS, à un master adapté.

L’AFGES et l’ANESTAPS resteront vigilantes quant à l’application effective de cet engagement pour la rentrée 2017 et seront attentives à l’évolution du dossier pour les années à venir. Nous réaffirmons notre volonté de réorganiser la formation des futurs enseignants, en déplaçant le concours, afin de permettre aux masters de former pleinement aux métiers de l’enseignement.