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L'AFGES a été fondée en 1923. A l'origine nommée AGES (Association Générale des Étudiants de Strasbourg), la structure avait la forme d'une association générale d'étudiants comme il y en avait dans de nombreuses villes universitaires de France à l'époque. Elle prend très vite la forme d'une fédération dès 1926, changeant son nom en AFGES (Association Fédérative Générale des Étudiants de Strasbourg), regroupant ainsi des associations étudiantes de filières. L'AFGES est à cette époque, et jusque dans les années 60, la section strasbourgeoise (AGE) de l'UNAGEF (Union Nationale des Associations Générales de France, que l’on appelle aujourd’hui la « Grande UNEF »).
L'AFGES a toujours voulu innover dans les services apportés aux étudiants. Considérant que sa vocation était d'améliorer les conditions de vie des étudiants, elle a débuté par le soutien le plus simple : le repas. La Fédération rachète donc, en 1927, avec l’appui du Gouvernement Poincarré, le fonds de la Taverne de l'Université, ancien restaurant traditionnel, pour en faire le premier restaurant universitaire laïque de France, près de trente ans avant la création des CROUS.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Université de Strasbourg se replie à Clermont-Ferrand. Mais l'AFGES y poursuit ses activités. Après la guerre, et jusqu'à la création des CROUS en 1955, l'AFGES organise matériellement la vie des étudiants, proposant restauration, activités, et organisant des vacances, au sanatorium de Morsiglia, sur le cap Corse, qu’elle a acquis en 1928.
En 1966, profitant du désintérêt des étudiants pour leurs structures associatives, un groupe inspiré par l'Internationale Situationniste prend le contrôle de l'AFGES, avec pour seul programme la dissolution de l'association, en conformité avec leurs idées anti-institutionnelles.
Ils écrivent et publient à 10.000 exemplaires la brochure « De la Misère en milieu étudiant considérée sous ses aspects social, économique, sexuel et intellectuel », texte aux accents révolutionnaires qui engage le processus qui mènera à la révolte étudiante de mai 68.
Des incidents provoqués par les Situationnistes conduiront à l'annulation de la cérémonie de rentrée Universitaire, en 1966. Après ces évènements, et suite au recours judiciaire engagé par les Anciens de l’association, avec le soutien des Présidents d’amicales de filière, la fédération est placée sous administration judiciaire.
En 1973, l'AFGES recouvre sa pleine autonomie, tout en restant gestionnaire de son restaurant universitaire. Elle survit à la tourmente des années qui voient l'éclatement de l'UNEF et la séparation définitive entre les « corporations » et les syndicats.
En 1985, elle inaugure sa salle polyvalente à caractère culturel et festif : le K'VO. Elle participe, en 1989, à la fondation de la Fédération des Associations Générales Étudiantes (FAGE), qui profite des dispositions de la Loi Jospin, qui crée la notion d’organisation étudiante représentative.
Depuis la fin des années 90, l’AFGES a entrepris de rénover ses locaux et d'améliorer son offre de services aux étudiants :
· Rénovation de la cafétéria « Le Minotaure » en 1996,
· Rénovation des bureaux de l’entresol en 1997,
· Restructuration lourde du restaurant universitaire Gallia en 2000.
L'AFGES est, à ce jour, la dernière fédération étudiante à gérer un restaurant universitaire (La Gallia), une cafétéria étudiante (Le Minotaure). Elle est, malheureusement, une exception dans le paysage universitaire français. |
L'AFGES a été fondée en 1923. A l'origine nommée AGES (Association Générale des Étudiants de Strasbourg), la structure avait la forme d'une association générale d'étudiants comme il y en avait dans de nombreuses villes universitaires de France à l'époque. Elle prend très vite la forme d'une fédération dès 1926, changeant son nom en AFGES (Association Fédérative Générale des Étudiants de Strasbourg), regroupant ainsi des associations étudiantes de filières. L'AFGES est à cette époque, et jusque dans les années 60, la section strasbourgeoise (AGE) de l'UNAGEF (Union Nationale des Associations Générales de France, que l’on appelle aujourd’hui la « Grande UNEF »).
L'AFGES a toujours voulu innover dans les services apportés aux étudiants. Considérant que sa vocation était d'améliorer les conditions de vie des étudiants, elle a débuté par le soutien le plus simple : le repas. La Fédération rachète donc, en 1927, avec l’appui du Gouvernement Poincarré, le fonds de la Taverne de l'Université, ancien restaurant traditionnel, pour en faire le premier restaurant universitaire laïque de France, près de trente ans avant la création des CROUS.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Université de Strasbourg se replie à Clermont-Ferrand. Mais l'AFGES y poursuit ses activités. Après la guerre, et jusqu'à la création des CROUS en 1955, l'AFGES organise matériellement la vie des étudiants, proposant restauration, activités, et organisant des vacances, au sanatorium de Morsiglia, sur le cap Corse, qu’elle a acquis en 1928.
En 1966, profitant du désintérêt des étudiants pour leurs structures associatives, un groupe inspiré par l'Internationale Situationniste prend le contrôle de l'AFGES, avec pour seul programme la dissolution de l'association, en conformité avec leurs idées anti-institutionnelles.
Ils écrivent et publient à 10.000 exemplaires la brochure « De la Misère en milieu étudiant considérée sous ses aspects social, économique, sexuel et intellectuel », texte aux accents révolutionnaires qui engage le processus qui mènera à la révolte étudiante de mai 68.
Des incidents provoqués par les Situationnistes conduiront à l'annulation de la cérémonie de rentrée Universitaire, en 1966. Après ces évènements, et suite au recours judiciaire engagé par les Anciens de l’association, avec le soutien des Présidents d’amicales de filière, la fédération est placée sous administration judiciaire.
En 1973, l'AFGES recouvre sa pleine autonomie, tout en restant gestionnaire de son restaurant universitaire. Elle survit à la tourmente des années qui voient l'éclatement de l'UNEF et la séparation définitive entre les « corporations » et les syndicats.
En 1985, elle inaugure sa salle polyvalente à caractère culturel et festif : le K'VO. Elle participe, en 1989, à la fondation de la Fédération des Associations Générales Étudiantes (FAGE), qui profite des dispositions de la Loi Jospin, qui crée la notion d’organisation étudiante représentative.
Depuis la fin des années 90, l’AFGES a entrepris de rénover ses locaux et d'améliorer son offre de services aux étudiants :
· Rénovation de la cafétéria « Le Minotaure » en 1996,
· Rénovation des bureaux de l’entresol en 1997,
· Restructuration lourde du restaurant universitaire Gallia en 2000.
L'AFGES est, à ce jour, la dernière fédération étudiante à gérer un restaurant universitaire (La Gallia), une cafétéria étudiante (Le Minotaure). Elle est, malheureusement, une exception dans le paysage universitaire français. 1878 : Au prémisses de l’histoire
 En 1878, après l’annexion de l'Alsace-Moselle par l'Allemagne Wilhelmienne, l'Université de Strasbourg a connu un essor important, tant au niveau des moyens que des savoirs.
Il s'agit de faire de cette nouvelle université la vitrine de la réussite allemande.
On y fait venir les meilleurs professeurs et les meilleurs étudiants.
On construit des bâtiments colossaux où se développe un véritable bassin de recherche, qui doit assurer au bassin rhénan et à la Prusse son rayonnement intellectuel.
C'est à cette époque que Guillaume II fait construire le Palais Universitaire et l'ensemble des bâtiments attenants.
Malgré tout, les étudiants d’origine alsacienne ne se laissent pas tenter par la germanisation à outrance. 
Ce désir de conserver une identité régionale propre les incite à se constituer en associations avec le soutien d’intellectuels francophiles alsaciens.
Cette époque est ainsi marquée par l’organisation de nombreux banquets, publications diverses, frondes…
L'après guerre et la Grande UNEF Au sortir de la grande guerre, après cinquante ans d'obstination allemande, le mouvement étudiant pro-français est toujours présent et fort. 
Il se matérialise par le Cercle des Etudiants Alsaciens-Lorrains (appelé aussi Cercle des Etudiants de Strasbourg) qui entretient, avec l'association des étudiants en Pharmacie (PVEL ou H2S) des relations privilégiées avec la "France" d'alors. En 1919, lors de l'inauguration en grande pompe de la nouvelle Université française de Strasbourg se tient le "8ème Congrès National et Interallié de l'Union Nationale des Associations Générales Etudiantes de France" (UNAGEF, dite "Grande UNEF").
Le Cercle des Etudiants Alsaciens Lorrains représente alors les étudiants de Strasbourg.
Son Président, André ZILLHARDT deviendra même le Président de la "Grande UNEF" à l'issue de ce congrès.
Le Cercle cessera d’être actif en 1925, faute de pouvoir assurer pleinement son rôle dans une université strasbourgeoise redevenue française.
1923, création de l’association Générale des Etudiants de Strasbourg
En 1922 débute une réflexion menée par Sava B0RTCHEFF qui amènera à la fondation en février 1923 de l'Association Générale des Etudiants de Strasbourg, calquée sur le modèle des AGE de la "Grande UNEF".
Les dirigeants de l'AGES incitent dès lors les étudiants à se regrouper en amicales dans les différentes filières de l'Université, comme Sciences, Droit et Médecine.
La transformation de l'AGES en AFGES, Association Fédérative Générale des Etudiants de Strasbourg, sera faite en 1926, sous la Présidence d'Albert RICKLIN et avec l'aide non négligeable de René PAIRA.
Ce changement visionnaire de la structure sera déterminant pour l'avenir puisqu'il a permis d'assurer une stabilité de l'Association via le niveau fédératif et la présence de délégués d’amicales au sein du Comité de l'AFGES.
 Face au mouvement d’ampleur matérialisé par cette entité nouvelle, l’Université met à la disposition de l’AFGES ses locaux situés au dessus de la Brasserie Schutzenberger, appellée à l’époque « Taverne de l’Université » : l'AFGES s'installe pour la première fois à la Gallia.
La même année, les strasbourgeois sont les premiers à lancer l'idée d'une caisse des malades pour les étudiants (s'inspirant du modèle allemand en place entre 1872 et 1918), créant par la même les bases de la sécurité sociale étudiante (décret du Président POINCARE le 26/10/1926), 10 ans avant le Front populaire !
Les années qui suivent voient l'entrée de l'AGES au sein de la "Grande UNEF" en 1925. C'est à cette époque que l'AGES commence ses réflexions de fond de fond sur les problèmes étudiants. C'est également en 1925 que l'AGES crée la section sportive de l'association, le "Strasbourg Etudiant Club" (SEC), qui permet aux étudiants de pratiquer toutes sortes d'activités sportives. Le SEC devait devenir, plus tard, le SUC (Strasbourg Université Club).

En 1927, l'AFGES acquiert, avec l'autorisation du Recteur, le fonds de "la Taverne de l'Université" pour la somme de 400.000 francs de l'époque. Elle procède à sa transformation en "Restaurant Universitaire Gallia". Cette acquisition se fait avec le concours financier du gouvernement Poincarré, et répond au besoin étudiant d'alors. L'AFGES vient de créer la restauration étudiante ! A l'époque, les repas sont servis à table, et le service n'a rien à envier aux brasseries traditionnelles. La même année se déroule à Strasbourg le 16ème congrès de l'Union Nationale des Associations Générales Etudiantes de France (UNAGEF, "Grande UNEF"). L'AFGES avait adhéré à l'UNAGEF deux ans plus tôt. Elle est aujourd'hui la seule Fédération de ville encore en activité ayant appartenu à la "Grande UNEF".
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Le Resto U de l'AFGES à sa création
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Congrès de l'UNAGEF à Strasbourg, 1927
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Très vite, l’AFGES étend son champ d’action en faveur des étudiants. En 1928, à la suite à de vacances en Corse, Gabriel MOY et René PAIRA proposent à la fédération l'acquisition d'un centre de vacances - sanatorium, à Morsiglia, dans le Cap Corse... C'est le début de la célèbre "Colonie de vacances" des étudiants de Strasbourg, puis de la "Grande UNEF". A partir de ce moment, l'AFGES va développer son réseau sur l'Université de Strasbourg pour s'occuper des problèmes étudiants. Dans ses locaux du 1, Quai du Maire Dietrich, elle va mettre en place une bibliothèque imposante (quelques milliers de volumes provenant de la donation Erckmann- Chatrian).
Elle va également développer des services sociaux, un service de voyages en Corse, elle va organiser des fêtes et monômes...
Tout ceci avec l'appui des amicales d'étudiants dans chaque filière.
La Seconde Guerre Mondiale Septembre 1939 : dès la déclaration de la guerre, Strasbourg se vide de ses habitants et ses services se replient à l’intérieur du pays.
Son Université s’installe dans les locaux tout neufs de l’Université de Clermont-Ferrand, avenue Carnot. Les étudiants non mobilisés peuvent y poursuivre leurs études de sciences, lettres, droit, médecine, pharmacie, théologie catholique ou protestante, dentaire... Ceux qui n’ont rien trouvé chez l’habitant logent au foyer universitaire "la Gallia", créé par l'AFGES, 14, rue de Rabanesse. La vie s’organise, mais la guerre rattrape bientôt les réfugiés. Après novembre 1942, Hitler a planifié l’anéantissement de l’Université de Strasbourg. Il veut ramener dans le Reich les cinq cents étudiants évacués, ainsi que le corps enseignant de l’Université de Strasbourg présents à Clermont-Ferrand, qui constitueraient un foyer tout particulier d’activité anti-allemande. Au cours des interrogatoires ultérieurs, on leur reprochera même d’avoir inspiré la Résistance auvergnate. Excessif, mais les contacts existent dès le début et se développent.  Le 24 juin 1943, le résistant Georges Raynaud (alias Fernoël) est pris dans une souricière et abat deux Allemands. Immédiatement, la Gestapo lie cette affaire à l’Université de Strasbourg. Le soir-même, une soixantaine de SS encerclent le foyer "la Gallia", conduisent ses occupant dans la prison du 92e régiment d’infanterie, avant de les transférer à la prison centrale de Moulins, puis dans les camps du Reich. Le 25 novembre 1943, à 10h30, les soldats encerclent le bâtiment universitaire de l’avenue Carnot, réunissent de force étudiants et enseignants (environ cinq cents personnes). Tous sont déportés dans les camps de concetration. Très peu en sont revenus. Le 22 novembre 1945, l'Université fait sa rentrée solennelle à Strasbourg.
L’Après Guerre En 1946, lentement, l'AFGES retrouve ses positions à Strasbourg, mais les locaux ont été "pillés" par les allemands, le mobilier est disséminé chez les antiquaires et marchands strasbourgeois.  C'est Albert RICKLIN qui se battra pour en récupérer une bonne partie. La Gallia a servi pendant la guerre de logement aux troupes d'occupation, et à la libération de résidence surveillée pour les internés civils.
L'après guerre annonce un changement dans la structure de pensée des représentants étudiants de toute la France. En 1946, au Congrès de la "Grande UNEF" est proclamée la fameuse "Charte de Grenoble". A partir de ce moment, la période qui est qualifiée par les historiens de "corporatisme gestionnaire" s'achève, et on entre dans celle du "syndicalisme". A la fin des années 50, au moment du "problème algérien", alors que la "Grande UNEF" est éclatée entre les Majos et les Minos, l'AFGES est elle complètement Mino, mais elle reste toujours gestionnaire. En effet, l'AFG ne cesse pas de s'occuper du restaurant, ni des services "de base" étudiants tels que les polycopiés, les festivités, le journal « Strasbourg Universitaire », les voyages ou la faluche ; elle ouvre simplement plus le débat sur les problèmes fondamentaux de l'Enseignement Supérieur.
Les Situationnistes, mai 68 et la fin de la Grande UNEF En 1966, lors d'une Assemblée Générale peu fréquentée, est élu un Bureau qui va prendre très rapidement une tendance politique dure. C'est la période dite des "Situationnistes". Dans un climat révolutionnaire bouillonnant, ces derniers publient le fameux pamphlet « De la misère en milieu étudiant », tout en orchestrant de nombreux coups de théâtre, en allant jusqu’à réclamer la dissolution pure et simple de l’AFGES.
Les présidents d’amicales et les anciens de l’époque représentés par Me BAUMANN parviennent à déjouer les plans des situationnistes grâce à un procès retentissant qui placera l’AFGES sous administration judiciaire jusqu’en 1973. En 1968, les amicales mènent les manifestations, tandis que les activités de l’AFGES tournent au ralenti. Alors que toutes (ou presque) les AGE de France perdent leur représentativité et leurs locaux historiques (vieux parfois de 8o ans), l'AFGES ne perd "que" le premier étage de la Gallia, et tout le prestige des bureaux aux plafonds élevés, au profit du CROUS. En 1971, la rupture entre l'AFGES et l'ex-Grande UNEF est consommée : la fédération strasbourgeoise, plus ancienne fédération de l'UNAGEF, démissionne du mouvement national dont elle ne peut accepter les prises de position hors du champ étudiant. L'AFGES redevient alors l'AGE "corpo" d'avant-guerre, s’occupant des problèmes étudiants, tout en continuant à assumer la gestion du RU La Gallia.
1985 : La création du K'Vo L'année 1985 est marquée par la création d’une salle polyvalente "à caractère culturel et ludique" dans les sous-sols du RU La Gallia : Le Caveau. Les travaux, financés en partie grâce au soutien des collectivités locales, s'étendent sur plusieurs semaines, de nuit comme de jour ! La salle, qui dispose de la plus grande capacité d'accueil pour des soirées étudiantes à Strasbourg, connaît un vif succès. Le K'Vo accueille, dans les grandes années, plusieurs centaines de manifestations par an ! S'y tiennent ainsi de nombreuses soirées étudiantes, expositions, concerts, représentations théâtrales...
 1989 : La création de la FAGE En 1989, Lionel Jospin, alors Ministre de l'Education nationale, réforme le mode de représentativité des organisations nationales étudiantes. L'AFGES, avec d'autres fédérations de ville (Lille, Nantes et Montpellier) et unions nationales de filière (Médecine, Dentaire) crée la Fédération des Associations Générales Etudiantes. La FAGE, résolument associative et indépendante de toute orientation politique, devient ainsi le premier porte-parole étudiant réellement indépendant, face aux "syndicats". Aujourd'hui, la FAGE reste la première organisation étudiante apartisane, et représente ainsi des milliers d'élus et de responsables associatifs étudiants de France entière. Elle fédère près de 40 fédérations de ville et nationales unions disciplinaires.

La fin des années 90
 L'AFGES, toujours en quête d'innovations pour servir les étudiants, décide en 1995 de refaire à neuf l'annexe de la Gallia : le Minotaure.
La rénovation d'ampleur effectuée en 1996 sous la forme d'une cafétéria, correspondant aux changements des modes alimentaires des étudiants, où l'on peut trouver des plats de restauration rapide. En 1997, le bureau d'accueil du rez-de-chaussée se transforme en agence de voyages et en agence bancaire.
La fin des années 1990 est marquée par la multiplication des services aux étudiants. En 1998, les locaux de l'entresol, hébergeant les bureaux étudiants de l'AFGES, sont entièrement refaits à neuf. Cela permet de développer de nouveaux services (culture et communication), et de dynamiser le cadre de travail des équipes étudiantes en charge de la direction de l'AFGES. C'est durant cette période que se met en place un réseau de services nouveaux en faveur des étudiants dont le dernier en date est le service " Locapass " qui permet aux étudiants de ne pas avoir à avancer la caution de la location de leur logement.

2000, la rénovation du RU La Gallia
Le 3 novembre 2000 étaient inaugurées les nouvelles salles de restauration de la Gallia, après plus de 70 ans de service ! L'opération de rénovation de grande envergure avait reçu le soutien actif des Collectivités territoriales (Mairie et Communauté Urbaine de Strasbourg, Conseil Général du Bas-Rhin, Conseil Régional d'Alsace).
Ces rénovations font du Resto U de l'AFGES l'un des plus fréquentés de Strasbourg, et, surtout, lui donne un caractère convivial sans pareil.
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Avant...
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... pendant...
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et après les travaux !
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2003 : L'AFGES fête ses 8o ans

Le 25 octobre 2003, l'AFGES fête ses huit decennies d’activités au service d’autant de générations d’étudiants... Pour l'occasion, la plus ancienne fédération étudiante de ville française accueille le Congrès national de la FAGE. Ce sont ainsi plus de 300 élus étudiants, venus de France entière, qui fêtent avec l'AFGES ses 80 ans d'histoire et de victoires pour les étudiants. Le Ministre de l'Education nationale et de l'Enseignement Supérieur, Luc Ferry, partage le quotidien des étudiants, en passant à la chaîne du Resto U de l'AFGES, le temps d'un déjeuner en compagnie des responsables associatifs.
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Discours d'Auréliano Boccasile, Président
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Le Maire et le Ministre passent à la chaîne !
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