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Cette semaine avaient lieu les élections du CNOUS, qui regroupe et anime les différents CROUS de France. La Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), dont l’AFGES est membre fondateur, progresse de 13 voix pour un total de 78 votes. Ce score lui permet d’obtenir un siège supplémentaire au sein du conseil d’administration du CNOUS, portant ainsi à 4 sur 8 le nombre de ses élus dans cette instance. La FAGE est l’unique organisation à progresser d’un siège.

Cette victoire suit la dynamique des élections des représentants étudiants au sein des conseils d’administration des 28 CROUS de France. Il s’agit d’une nouvelle preuve de confiance de la part des étudiants français et cela réaffirme le rôle primordial de la FAGE au sein des organes représentatifs de la jeunesse.

A notamment été élu en tête de liste l’actuel vice-président de l’AFGES, qui siègera donc à Paris en sa qualité d’élu CNOUS originaire de l’académie de Strasbourg et y représentera la FAGE et sa fédération alsacienne.

Forte de ce plébiscite, la FAGE et l’AFGES en son sein, vont défendre au cours des deux années à venir les dossiers majeurs qui ont été portés lors des campagnes de novembre, notamment à Strasbourg où l’AFGES a obtenu 66% des voix :

  • La mise en place de l’Aide Globale d’Indépendance, outil indispensable à la démocratisation de notre système d’enseignement Supérieur et de recherche.
  • Ouvrir les négociations sur le Plan National de Vie Étudiante, afin d’améliorer les problématiques du logement et de la restauration étudiante, questions plus actuelles que jamais à l’heure où de plus en plus de restaurants universitaires ferment et où se posent des question de salubrité en Cités Universitaires.
  • Œuvrer en faveur d’une amélioration de l’accès des étudiants aux soins et à la santé en mettant fin à la délégation de service public accordée aux mutuelles étudiantes dans le cadre de l’activité de sécurité sociale des étudiants.

La FAGE et l’AFGES mettront tout en œuvre pour que les étudiants vivent effectivement mieux en 2017 qu’en 2012, comme s’y est engagé le Président de la République.